Bio

Martin Mallette vit le jour dans les années 80 entre un light-bright et un coupe-vent fluo.

Oui, c'est bien moi bébé...

Martin grandit dans Hochelaga-Maisonneuve, un quartier ouvrier. Mais on sait pas trop pourquoi on dit ça parce que personne travaille. C’est à cet endroit que Martin apprend à sacrer, juste avant ses premiers pas, ce qui lui donne une bonne aptitude pour le métier d’humoriste.

Au cours de son primaire, il développe une passion pour l’écriture. Il décide qu’il veut devenir écrivain. Il écrit plusieurs histoires d’horreur et d’autres trucs sur les dinosaures. Parce que la série de livres Chair de poule et le film Jurassik Parc étaient à la mode. Martin était tellement influençable…

Après un primaire avec notes irréprochables, Martin fait face au secondaire. C’est à ce moment qu’il trouve que faire rire, c’est plus le fun que d’écouter des fonctionnaires s’écouter parler, avec des vestons patchés.

2002, la révélation. Martin découvre le journalisme. Enfin une façon de vivre en écrivant. Il reçoit d’ailleurs le prix du journalisme 2002 par les Hebdos Transcontinental. Patrick Groulx animait la soirée et a forcé Martin à faire un discours de remerciements. Sous la nervosité, une niaiserie est sortie. C’était son premier rire dans une salle comble.

Prix du journalisme 2002

Il entame donc un CEGEP en Lettres en vue de faire ensuite un BAC en Communications. Pourquoi en Lettres? Parce que Martin est naïf et qu’il croit qu’il pourra y apprendre à écrire. Grossière erreur. Il passe plutôt 3 ans et demi à ne pas comprendre les arts visuels tels que à de la peinture pitchée sur une toile ou à des sculptures qui sont en fait des ramassis d’affaires laides soudées ensembles.

Martin atteint des notes encore plus basses que Barry White. Il doit renoncer à aller à l’Université (Martin, là. Pas Barry.). Mais il entend parler qu’il y a une formation d’auteurs à l’École Nationale de l’Humour. Le parfait mix entre écrire et dire des niaiseries : écrire des niaiseries. Il tente de s’y inscrire. Il est refusé. Il s’inscrit cependant à l’édition 2006 du Concours de la relève de l’humour, volet auteur. Il fait partie des 3 finalistes. Guy Nantel, un humoriste qu’il admire, interprète son texte.

Martin entre ensuite à l’E.N.H. comme auteur. Il a enfin l’impression d’être à sa place. Par pure curiosité, il monte sur les planches d’une soirée cabaret et fait un monologue. Il constate étonnement que non seulement il est capable, mais qu’il aime ça.

Vous pouvez le voir depuis dans différents bar, différents salle et à l’émission En route vers mon premier gala Juste pour rire. Il anime depuis l’automne 2010 une soirée dans Hochelega-Maisonneuve, tous les vendredis soir, à la Brasserie des Patriotes.

L’homme qui voulait devenir journaliste et qui a étudié en Lettres est maintenant humoriste, la cible de tous ces journalistes illettrés.

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